On en parle encore et toujours mais c'est bien de noter que les autorités se battent contre le piratage de jeux vidéo. Ce qu'on pourrait appeler une opération "coup de poing" a en effet eu lieu dans les environs de Cardiff (pays de Galles) pour réduire au silence un revendeur de flash-cards pour Nintendo DS.
Bien connue des pirates en herbe pour leur facilité d'utilisation, les flash-cards sont l'équivalent de carte DS dans lesquelles on insère une carte micro SD. On y met alors principalement des jeux piratés dessus, même s'il y a possibilité de regarder des vidéos avec, écouter de la musique et jouer à des homebrews (correspond à des vieux jeux ou du fait-main par des amateurs).
Bref, après un achat-test sur un site de revente la police a fait un saut chez un jeune de 21 ans qui avait acheté pas moins de 1800 flash-cards pour les revendre en toute illégalité. On rappelle en effet que ces "supports" de jeux sont qualifiés d'illégaux d'après les lois sur l'usage des marques commerciales et sur les droits de reproduction.
Au domicile de l'accusé, une centaine de plis à destination des clients ont également été trouvés. L'institution chargée de la protection des éditeurs en profite alors pour rappeler que les consommateurs doivent se méfier de tels revendeurs pour leur propre sécurité mais aussi pour assurer la pérennité de leur console. Beaucoup de flash-carts sont semble-t-il à l'origine de dysfonctionnements irréparables.
Quant aux revendeurs pirates, les voilà désormais prévenus de la difficulté d'échapper aux serres de la surveillance. D'autant plus que Nintendo a affirmé qu'il ne s'en tiendrait pas là et prendra des mesures contre ceux impliqués dans la revente et la fabrication de produits pirates.